L’emploi intérimaire diminue en octobre (- 0,9%).
Selon le communiqué de presse de l'Assedic, du 7 décembre 2007, " l'emploi intérimaire a occupé 688 000 personnes, en valeur corrigée des variations saisonnières, soit une baisse de 0,9% par rapport à septembre 2007.
En un an, de fin octobre 2006 à fin octobre2007, le taux d'évolution est de +4,2%.
L'évaluation définitive du nombre d'intérimaires fin septembre 2007 est de 694 200 personnes, en valeur corrigée des variations saisonnières, soit une évolution mensuelle de +2,0% et un taux d'évolution annuel de +4,4%."
Les domaines d'activités les plus demandeurs d'emploi intérimaires sont : "L’industrie automobile (12,8%), la construction (10,6%) et les industries agricoles et alimentaires (10,0%) sont les secteurs dont l'effectif par rapport à l'effectif total est le plus représenté. Ainsi, le recours à l'intérim reste prépondérantdans l'industrie. Alors que ce secteur ne représente que 20,8% de l'emploi salarié total, il emploie 45,3% des intérimaires."
Source : Assedic.fr
Bousculer les idées et informer les employeurs.
La capitale du Haut Béarn compte 15% de demandeurs d'emploi atteints d'un Handicap contre seulement 10% pour la ville d'Orthez.
Selon Mme Aline Garcia, responsable de Cap Emploi, et de Mr Yves Delmas, directeur de la Maison de l'Emploi : "il faut bousculer les idées reçues et informer les employeurs sur le potentiel professionnel des personnes atteintes d'un handicap."
Il est impératif de lever les freins à l'embauche de ces personnes auprès des chefs d'entreprise du Haut Béarn et d'Oloron en particulier. Aidés d'un club d'entreprise, les pouvoirs publics doivent redoubler d'efforts pour une insertion professionnelle efficace des Handicapés. Des solutions existent, fort heureusement, comme les simulations d'embauche, organisés par les différents acteurs de l'emploi, des stages d'immersion en entreprises, des formations à la recherche d'emploi, etc. Toutefois, cela ne portera ses fruits, que si des moyens humains et financiers sont réellement mis en oeuvre pour permettre un véritable retour vers l'emploi.
L'usine emblématique d'Oloron serait sur le chemin du dépot de bilan.
BEATEX, le Spécialiste du véritable béret basque, est aujourd'hui en redressement judiciaire. Les Élus de la ville et de la gauche en particulier s'interrogent sur le devenir de cette usine, qui fut jadis le pilier de l'économie Oloronaise. La seule réponse donnée par le représentant de la municipalité, lors du conseil municipal, Mr Loustalot-Forest, est : "Vous savez bien que la municipalité se soucie du devenir industriel d'Oloron" ajoutant : " Les questions d'actualité doivent être posées avant la séance. Vous ne l'avez pas fait." Autant dire que BEATEX, semble intéresser moins la ville que ses locaux. Affaire à suivre...
La Gauche comme la Droite, ont réussis à trouver un consensus sur les prud'hommes d'Oloron.
Le conseil Municipal, présidé par Mr Bertrand Loustalot-forest, a voté la motion refusant la suppression du conseil des prud'hommes de la capitale du Haut Béarn. En effet, dans le cadre du réaménagement de la carte judiciaire, chère au gouvernement et à Mme Dati, le conseil prudhommale devait disparaître au profit d'un redéploiement sur Pau.
Toutefois, et c'est un bémol de taille, la Gauche Oloronaise, accuse l'UMP qui gère la ville depuis six ans, d'avoir permit cette suppression, malgré le "combat" mené par le premier Magistrat de la ville, qui à l'heure du vote de cette motion, était en vacances à Saint-Domingues.
Enfin pour affirmer la volonté de la ville de sauvegarder ses tribunaux, le Premier Adjoint de la ville, annonce le déblocage de 1140000 € pour le réaménagement du palais de justice qui abritait jusqu'à présent le tribunal d'instance, le tribunal de commerce et le conseil des prud'hommes.
Ce fut un soir de noël pas comme les autres à Oloron, où trois jeunes désoeuvrés ont roués de coups un de leur compagnon de galère, sur lequel, comme si les coups de poings et de pieds ne suffisaient pas, ils ont ont lâché leur chiens. Passant par là en voiture, deux citoyens responsables, un homme et une femme, ont tentés de dégager la victime des griffes des molosses et de leurs maîtres, manques de chance, il ont en eus pour leur grades eux aussi. ITT, contusions et mal de tête en sont les conséquences des coups portés par les gentlemen buveurs, sans modération, au point de transformer un soir de noël paisible, en soirée animée.
Jugés en comparution immédiate, pour violences volontaires en réunion, ils écopent de 1 an ferme, pour deux d'entre eux, et six mois avec sursis pour le troisième larron, avec mise à l'épreuve et obligation de soin. Il faut noter, que nos deux jeunes loubards, deux frères, solidaires jusque dans la beuverie et la violence, ne sont pas méconnus des forces de l'ordre de la capitale du Haut Béarn. En effet, les deux frères ne sont pas à leur première condamnation. Il ont déjà écopé, à seulement 20ans et 24 ans, de quatre condamnations pour l'un et de trois pour l'autre. En tout cas, après un réveillon de noël mouvementé, nos protagoniste passeront un premier de l'an calme derrière les barreaux de la prison.