Résultats des municipales et cantonales

MUNICIPALES : Billère Maire sortant : Jean ARRIAU -1- Jean Arriau: 37.97 %. -2- Alain Chauteau : 16.20 % -3- Jean-Yves Lalanne : 35.50 % -4- Pierrette Péré : 10 %. Bizanos Maire sortant : André ARRIBES - 1 - André Arribes : 64.66 % Réélu - 2 - Christian Coudassot : 35.34 % Gan Maire sortant : Eliane MOUNAT - 1 - Lucien Lacrouts : 27.59 % - 2 - Eric Massias : 25.8 % - 3 - Eliane Mounat: 16.3 % - 4 - Jean-Michel Tissanie: 30.3 % Gelos Maire sortant : André CASTRO - 1 - André Castro : Elu avec 50 voix d'écart - 2 - Nathalie Francq : Voix, % Idron Maire sortant : Annie HILD - 1 - Annie Hild : 45.46 % - 2 - Laurent Minvielle : 40.73 % - 3 - Léon Sayous : % Jurançon Maire sortant : Louis LUCCHINI -1- Michel Bernos : 40.79 %. -2- René Lahillonne : 26.01 %. -3- Louis Lucchini : 33.20 %. Lescar Maire sortant : René CLAVERIE -1- René Claverie : 42.10 % -2- Marie-Christine Garcia-Dalot : 19.81 %. -3- Christian Laine : 38.80 %. Lons Maire sortant : James CHAMBAUD -1- Philippe Arraou : 23.8 %. -2- Janes Chambeaud : 41.7 %. -3- Jean-Claude Mathieu : 27.42 %. -4- François Subervie : 7.03 %. Monein Maire sortant : Yves SALENAVE-PEHE - 1 - Didier Filipowiak : 23.39 % - 2 - Yves Salenave-Péhé : 76.6% Réélu Morlaàs Maire sortant : André PERISSER - 1 - Dino Forte : Elu Mourenx Maire sortant : David HABBIB -1- Sylvie De Sury : -2-.David Habbib : 75.5%. Oloron St Marie Maire sortant : Hervé LUCBEREILH -1- Hervé Lucbéreilh : 49.08 %. -2- Bernard Uthurry : 50.92 %. Orthez Maire sortant : Thierry ISSARTEL -1- Thierry Issartel : 30 %. -2- Bernard Molères : 41 %. -3- Bernadette Prada : 28 %. Pau Maire sortant : Yves URIETA - 1 - François Bayrou : 32.6 % - 2 - Martine Lignières-Cassou : 33.87 % - 3 - Eric Schatz : 5.72 % - 4 - Yves Uriéta : 27.8 % Salies de Béarn Maire sortant : Lucien BASSE-CATHALINAT - 1 - Lucien Basse-Cathalinat : 46 % - 2 - Claude Serres-Cousiné : 55 % Serres Castet Maire sortant / Jean-Pierre MIMIAGUE - 1 - Jean-Pierre Mimiague : Réélu CANTONALES : Canton D'accous Conseiller sortant : Jean LASSALLE - 1 - Jean Bourdaa : Voix, % - 2 - Jean Lassalle : 54.8 % Réélu - 3 - Simon Salle : Voix, % Canton d'Arudy Conseiller sortant : Francis COUROUAU - 1 - Francis Courouau : Voix, % - 2 - Fabienne Ompraret : Voix, % - 3 - Bernard Sarthe : Voix, % Canton de Billère Conseiller sortant : Jean ARRIAU - 1 - Jean Arriau : 38 % - 2 - Eurydice Bled : 7.97 % - 3 - Alain Chauteau : 17.9 % - 4 - Jacqueline Pélaroque : 5.5 % - 5 - Margot Triep-Capdevielle : 31.6 % Canton de Garlin Conseiller sortant : Charles PELANNE - 1 - Claudine Bonhomme : Voix, % - 2 - Elisabeth Gouarderes : Voix, % - 3 - Charles Pelanne : Voix % Canton de Montaner Conseiller sortant : Michel PASTOURET - 1 - Michel Pastouret : Voix, % Canton de Morlaàs Conseiller sortant : Pierre MENJUCQ - 1 - Stéphane Coillard : Voix, % - 2 - Michèle Darricarrere : Voix, % - 3 - Jean-Pierre Drouillet : Voix, % - 4 - Dino Forté : Voix, % - 5 - Isabelle Lahore : Voix, % - 6 - Jean-Pierre Marné : Voix, % Canton de Nay-Ouest Conseiller sortant : Laurent AUBUCHOU-AURIOUX - 1 - Laurent Aubuchou-Aurioux : Voix, % - 2 - Jean Arriuberge : Voix, % - 3 - Joël Yan : Voix, % Canton d'Oloron St Marie-Ouest Conseiller sortant : Hervé LUCBEREILH - 1 - Robert Bareille : Voix, % - 2 - Hervé Lucbéreilh : Voix, % - 3 - Yves Touraine : Voix, %

lundi 21 janvier 2008

De Base éléve 1er degré au Fichier Eloi.

Chassez le naturel, il revient au galop !
"Base élèves", base de données informatique lancée en 2004 dans le primaire, est un logiciel d’aide à la gestion des élèves, au suivi des parcours scolaires et au pilotage académique et national.
Ce logiciel a fait tellement de bruit, lors de sa mise en service dans les écoles primaires, que le gouvernement a dû retirer de base élève les champs relatifs à la nationalité des enfants, leur date d'entrée sur le territoire Français, leur culture et leur langue d'origine. Base élève avait suscité la colère de la ligue des droits de l'homme, des parents d'élèves, des enseignants des écoles... Une circulaire du Ministère de l'éducation nationale fût même envoyée au directeurs d'écoles, leur demandant, en octobre 2007, de ne plus tenir compte de ces informations et de les supprimer.
Victoire donc pour les défenseurs des droits de l'homme et de la république.
Mais voilà que depuis Janvier 2008, ces mêmes directeurs reçoivent de leur inspection académique des formulaires d’enquête destinés à l’information des familles et au recueil des demandes d’inscription pour l’enseignement des langues et cultures de certains pays d’origine (Algérie, Croatie, Espagne, Italie, Maroc, Portugal, Serbie, Tunisie et Turquie).
Mais pourquoi collecter ces informations, dans quel but et à quelles fins ?!
Autrefois le choix de la langue que l'on souhait apprendre se faisait sur la base du volontariat. Aujourd'hui, il est proposé aux enfants d'origines maghrébine, turques et serbo/croates, même s'ils sont nés en France, d'être à nouveaux fichés. De qui se moque-t-on ?

Fichier Eloi :

Le fichier ELOI vient d’être officialisé par un décret du 26 décembre 2007, après que sa création par arrêté du 30 juillet 2006 avait été annulée par le Conseil d’État à la suite d’un recours formé par les associations signataires.

Les associations, CIMADE, le GISTI, IRIS et la LDH, font valoir dans leur communiqué du 03 janvier 2008 que « le fichier ELOI demeure tout aussi inacceptable » car il est en substance identique à l’arrêté initialement contesté.
Ces associations estiment en effet que les informations concernant les enfants des étrangers visés par le décret seraient excessives et non pertinentes au regard de la finalité du traitement, contrairement à ce qu’impose l’article 6 de la loi informatique et libertés. Comme ont pu le rappeler ces associations lors de leur recours devant le Conseil d’Etat, en vertu de l’article L. 311-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, seuls les majeurs étrangers ont l’obligation d’être munis d’une carte de séjour pour pouvoir séjourner sur le territoire. En somme, un mineur étranger ne peut être considéré comme étant en situation irrégulière, quand bien même ses parents le seraient. Dès lors, l’introduction de données relatives aux enfants dans le fichier ELOI outrepasserait la notion même « d’étranger faisant l’objet d’une mesure d’éloignement ».

Les enfants d’Eloi
par Éric Fassin, Politis le 9 janvier 2008

Le 30 juillet 2006, un arrêté ministériel créait le fichier Éloi, comme « Éloignement », qui visait les étrangers en situation irrégulière faisant l’objet d’une mesure d’expulsion. Le 12 mars 2007, le Conseil d’Etat, saisi par des associations (Cimade, Gisti, Iris, LDH), l’annulait – sans se prononcer sur le fond. Par un décret du 26 décembre 2007, profitant de l’engourdissement des fêtes, comme l’an dernier de la torpeur estivale, le gouvernement revient à la charge. Sans doute la menace d’un délit de solidarité recule-t-elle dans le nouveau fichier : l’hébergeant chez qui l’étranger est assigné à résidence ne sera plus fiché que 3 mois ; quant au visiteur en centre de rétention, il disparaît de la version révisée. L’essentiel est pourtant conservé – les données personnelles sur les sans-papiers.

Les associations avaient certes souligné que le fichier Éloi entrait en contradiction avec un principe énoncé dans la loi du 6 janvier 1978, dite « informatique et libertés » : les données à caractère personnel doivent être « adéquates, pertinentes et non excessives au regard des finalités pour lesquelles elles sont collectées ». Or aujourd’hui, la réponse du gouvernement n’est pas de limiter l’enregistrement des données, mais d’étendre leur finalité : il ne s’agit plus seulement « de permettre le suivi et la mise en œuvre des mesures d’éloignement », mais aussi, désormais, « d’établir des statistiques relatives à ces mesures et à leur exécution ». Éloi dévoile ici sa vérité : il s’agit d’accompagner la politique du chiffre.

A l’heure où l’on évalue les ministères, la réussite du ministre de l’immigration sera mesurée, n’en doutons pas, à ses taux d’expulsion, et non d’intégration. La machine s’emballe. Le chiffre annoncé doit être atteint, coûte que coûte. Les Roumains et les Bulgares font désormais partie de l’Union européenne ? On pourrait s’en réjouir : l’effectif des sans-papiers baisse. En fait, on le déplore : le nombre des expulsions fléchit. Aussi traite-t-on les Roms comme étrangers à l’Europe – à moins de les forcer à un « retour humanitaire », justifié par leur « état de dénuement ». On pressent la logique que va enclencher Éloi : plus on fichera, plus il faudra expulser. C’est la nouvelle « culture du résultat » : folie de la rationalisation…

Mais que viennent faire les enfants des sans-papiers dans le fichier Éloi ? Constituer des suspects en puissance dès l’école, pour d’autres fichiers à venir, n’est pas pertinent au regard de la finalité revendiquée : en effet, c’est ficher certains enfants inexpulsables. Renversons toutefois l’analyse : et si le fichage des enfants était en train de devenir un instrument de la politique d’expulsion ? D’abord, expulser une famille tout entière, c’est se rapprocher des primes promises aux fonctionnaires méritants. Mais il y a pire. Avec RESF, on a pris conscience du caractère inhumain d’une politique qui, pour les expulser, arrache les parents à leurs enfants. Ceux-ci devenaient ainsi une arme (morale) contre les expulsions. Aujourd’hui, ne cherche-t-on pas à retourner une arme (immorale) contre les sans-papiers, les sommant de ne pas résister pour n’être pas éloignés de leurs enfants ?

On songe au paradoxe de Pierre Laval. Sous Vichy, l’opinion publique était troublée que la déportation des Juifs séparât les parents des enfants. Le président du Conseil trouva la solution : il suffisait qu’on les déportât ensemble. Les enfants d’Éloi ne seront-ils pas victimes, eux aussi, d’une logique « humanitaire » ?
Eric Fassin

Source : ldh-toulon.net

mercredi 16 janvier 2008

On en reparle !

Rassemblement devant le tribunal d'instance

En vue de témoigner de leur attachement au conseil des prud'hommes et au tribunal d'instance, les 25 représentants ont siégé à leur commission. " Je suis convaincu que le gouvernement ment, qu'il n'est pas nécessaire de fermer" indiquait Frédéric Vavasseur, secrétaire de l'union départementale Force Ouvrière". "Seuls les gros dossiers seront réellement traités. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. 32 conseillers travaillent à Oloron. Seulement huit supplémentaires sont prévus à Pau". Selon Lucienne Bignolles la « juridiction prudhommale allait être modifiée avec, à terme, la perte de connaissance du dossier et du lien social ». Il faut penser que nous n'avons pas fini d'entendre parler de ce dossier. En tout cas tant que l'état se résignera à vouloir faire des économies, avec la suppression du seul lien qui permette au citoyen de se sentir dans un état de droit, la justice, et pis encore la justice de proximité.

lundi 14 janvier 2008

Réouverture aujourd'hui de la RN 134

Aprés plus d'une semaine d'isolement, la circulation va être enfin rétablie.

C'est aujourd'hui à 16 heures que la RN134 sera rouverte. Les habitants des trois villages, Etsaut, Borce et Urdos, après plus d'une semaine de fermeture totale de la route, suite à l'éboulement qui a mobilisé de nombreux services pour dégager les 1500 tonnes de roches, pourront circuler à peu près normalement.
Selon le sous préfet, Jean Luc Tronco, en lien avec les maires des trois villages et les différents services concernés, " si le chantier n'est pas tout à fait terminé, il se poursuivra en alternance avec la circulation ". Le soulagement pour les habitants, ils vont enfin revivre normalement. Une organisation s'était mise en place pour réapprovisionner les villageois. Les malheureux devaient emprunter le tunnel ferroviaire, sombre et humide, qui demeurait le seul lien et la seule voie de communication entre les trois villages. Les usagers de la RN134 reliant Oloron Sainte-Marie et le tunnel du Somport se déplaceront, à nouveau sans trop craindre que la montagne leur tombe sur la tête. Les "hommes araignées" de Pyrénées Minage sont encore à pied d'oeuvre pour mettre des filets en haut de la falaise afin d'éviter de nouvelles chutes de pierres. Il est toutefois recommandé de rester prudent en raison des travaux encours, qui permettront l'ouverture des deux voies de circulation.
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dimanche 13 janvier 2008

FIN DU SUSPENSE ?!

La Gauche et la Droite donnent le coup d'envoi des municipales

Hervé Lucbéreilh a été le premier de la journée de vendredi à donner le coup d'envoi des municipales lors du bilan de son mandat dressé aux côtés des ses adjoints, suivi le soir même par Bernard Uthurry à l'inauguration de son local de campagne. "La Victoire est possible" martel-t-il à ses troupes, réunies rue Alfred-de-Vigny. Quant à sa liste elle ne sera connue que fin janvier, et le programme de la Gauche courant février.
Bernard Uthurry indique qu'il a "recherché la diversité à tous les points de vue. Ce sera une liste équilibré". Il ajoute, être "fier qu'il y ait 4 ou 5 jeunes."
Il n'a pas manqué de condamner "les constructions des années 60 sorties de terre à Guynemer. C'est la ZUP construite dans le petit Bayonne".
Lucbéreilh avait, lui, défendu son bilan, entouré de ses adjoints, quelques heures auparavant. Il a présenté le travail de son équipe comme positif : "Nous avons le sentiment d'avoir rempli notre contrat". il a poursuivit son tour d'horizon des actions menées par son équipe depuis 2001, jugeant que la concertation a été payante.
Hervé Lucbéreilh, faut croire que c'est une contagion, fera connaître son projet plus tard.
Enfin, et le meilleur pour la fin, le député Jean Lassalle se retire de la course aux municipales à Oloron : "Réélisez vos maires. Quant à moi, je vais repasser sur le bloc opératoire au mois de mars pour les municipales à Oloron, euh... De Lourdios-Ichère". Déclaration faite non pas à Oloron mais à Saint-Palais, autant dire qu'il a l'art de surprendre, "ça m'a échappé" dit-il. "Normalement, je dois faire un point presse pour l'annoncer à Oloron le 22 janvier. Mais c'est fait. Je dois faire comprendre un certain nombre de choses à Hervé Lucbéreilh. Il n'a pas compris, donc je continue la pédagogie." Avant d'ajouter : "J'estime, que quand on est battu, dans un mandat majeur, il faut s'en aller". "j'estime que quand on est battu par des Basques et des Béarnais, plus rien au monde ne peut vous élire". Toutefois, lors de son interview donnée à Patrice Sanchez du journal Sud Ouest, à l'occasion de la parution de son autobiographie, "La parole donnée", qui sortira le 18 janvier 2008, à la question : "Serez vous Candidat à Oloron, oui ou non?"
Jean Lassalle a répondu " qu'une réunion MoDem est prévue la semaine prochaine. Je m'expliquerais après. Si nous n'arrivons pas à constituer une liste, je ferai passer aux deux candidats mon programme pour Oloron et ses relations avec les vallées". Autant dire que le suspense n'est pas prêt de finir. En tout cas l'électeur devra s'armer de patience pour connaître les projets des candidats pour la ville.

mercredi 9 janvier 2008

France : La "politique du tournis"

Politique de tournis et fuite en avant éperdue de Nicolas Sarkozy selon François Bayrou.
François Bayrou, député des Pyrénées Atlantiques et président du MoDem à jugé à l'occasion des voeux à la presse, la politique menée depuis huit mois par Nicolas Sarkozy, de "politique du tournis et d'une fuite en avant éperdue". "La politique du tournis, pour nous, c'est le contraire d'une vraie politique de réforme" "On a une impression d'improvisation, d'influences contradictoires, de foucades, toujours assénées sur le même ton volontariste". "Mais où est la logique, où est la cohérence, où est la préparation, où est la négociation préalable?" "J'imagine que si l'on supprime les 35 heures, c'est pour allonger la durée du travail", a-t-il dit.
Les six premiers mois de ce mandat, les six premiers mois de gouvernement, on a dit aux Français, au fond, quelque chose de simple : « si vous voulez gagner plus, vous allez pouvoir le faire en travaillant plus, en faisant des heures supplémentaires, en faisant racheter vos journées accumulées de RTT ». Et on a présenté cela « travailler plus pour gagner plus » comme la résolution des problèmes principaux du pays.
"Il y a eu certes deux désillusions assez lourdes l’une et l’autre : la première, c’est que les Français ont découvert (l’ignoraient-ils vraiment ?) que les heures supplémentaires, cela ne se décrète pas, en tout cas que cela ne se décrète pas sur décision du salarié, que ce qui fait les heures supplémentaires, c’est le carnet de commandes de l’entreprise. Et la deuxième, c’est que pouvoir politique et pouvoir administratif, sans s’en rendre compte, ou au contraire sachant parfaitement ce qu’ils faisaient, ont fait du texte « libérant » les heures supplémentaires, une incroyable usine à gaz, absolument incompréhensible, même pour les DRH des entreprises, même pour les experts comptables. "
"Et donc on va remplacer des heures supplémentaires, payées 25% de plus, non chargées et non imposées, par des heures normales, payées 25 % de moins, chargées et imposées". "Si je compte bien, c'est donc travailler plus pour gagner moins".
Il fustige également la conception du pouvoir de Nicolas Sarkozy : "l'idée fausse que dans un pays comme le nôtre, on peut décider de tout au sommet" et le "pouvoir d'un seul homme, c'est bien cela qu'on appelle monarchie",
"On dit politique de civilisation, et la réalité est abandon de la civilisation au profit de la société de la force, de l'argent et de la pipolisation". Enfin l'homme qui a toujours dénoncé l'"instrumentalisation de la vie privée" a fait remarqué que "la pudeur est une bonne vertu".
Source : Mouvement Démocrate.fr lire la suite

mardi 8 janvier 2008

Municipales

Les Ambitions s'affichent !
BernardUthurry a lancé le bal des municipales à Oloronsainte-Marie, en se déclarant candidat aufauteuilde maire de la capitale du Haut Béarn, après avoir été désigné par les militant PS de la ville. "Voilà, c'est parti", annonce l'ancien prof de gym et actuelle directeur départemental du sport scolaire. "Ma décision n'a pas été facile à prendre. Je voulais d'abord mesurer l'attente des Oloronais. Il m'a aussi fallu du temps pour conjuguer mes contraintes professionnelles et mon engagement politique." Son idée est de rassembler autour de lui la gauche et même au-delà. "Du jeune étudiant au chef d'entreprise" commente t-il, sans pour autant faire du pied au MoDem de Jean Lassalle, "Je n'ai aucun contact avec lui. C'est un homme que je respecte."
Autre prétendant au siège, le maire UMP sortant Hervé Lucbéreilh, qui lui ne sera candidat officiel qu'après la dernière cérémonie des traditionnels voeux. Naturellement et beaucoup le savent, le maire sortant n'a pas envie que l'histoire s'arrête là. D'autant que ces dernières déclarations abondent en ce sens. Lors des voeux au personnel communal il annonçait un mandat du "quotidien" " au plus près de la demande du citoyen" et que 2008 sera "l'une des dernières années de grandes constructions".
Le maire sortant devra composer avec un autre candidat déclaré, et pas des moindres, celui contre qui il a perdu les législatives de 2007, le député-maire MoDem Jean Lassalle.
Jean Lassalle qui ne fera connaître ses intentions et rendre sa campagne officielle que courant janvier, milite pour un mandat humaniste, social et économique. Conjuguer les talents de la ville avec la paix et la quiétude des vallées. Selon le chef de file du MoDem," Oloron joue le rôle d'une pompe aspirante au détriment des vallées".
Autant dire que la campagne des municipales à Oloron Sainte-Marie risque d'être animée. Feuilleton à suivre...

vendredi 4 janvier 2008

À L'HONNEUR

Un espace solidarité nommé : Maïté RICHIER
Elle avait pour habitude de dire : " qu'il fallait aider son prochain pour qu'il reste debout."
Pilier de l'action sociale et caritative Oloronaise, la "Dame de fer ", comme aimaient l'appeler les personnes qui l'ont côtoyée, qui était adjointe au maire en charge des affaires sociales, nous a quitté le 21 septembre 2007. C'est tout naturellement que des hommages officiels lui ont été rendu, le 21 décembre 2007, en présence des élus de la ville, de sa famille et des représentants de l'état.
Désormais, un totem porte le nom de Maïté Richier, à l'entrée du site qui abrite le collectif oloronais de distribution alimentaire, le centre d'hébergement d'urgence et le comité d'action sociale.



L’intégration républicaine fonctionne-t-elle encore face à la diversité culturelle ?

Les mécanismes traditionnels de l’intégration républicaine
* Le premier élément permettant l’intégration des non-nationaux à la République est l’école laïque. Les lois Ferry des années 1880 ont institué une école laïque, obligatoire et gratuite pour tous les enfants résidant sur le sol français âgés de 6 à 13 ans. L’école, au-delà des savoirs essentiels qu’elle doit transmettre à tout enfant (lire, écrire, compter), était aussi chargée d’inculquer les valeurs de la République (liberté, égalité, fraternité) et une morale laïque (cf. la Lettre aux instituteurs de Jules Ferry, novembre 1883). Cette conception volontariste du rôle de l’enseignement primaire devait favoriser l’enracinement des jeunes institutions républicaines.
* Un autre élément fort de l’intégration républicaine est la maîtrise d’une langue partagée, le français. Les langues régionales, les "patois" locaux ont été interdits dans l’enceinte des écoles, afin d’assurer la maîtrise effective du français par tous les enfants. Derrière l’élément " répressif " envers les cultures locales, l’acquisition du français était aussi perçue par les élèves comme une condition d’élévation sociale. Lire la suite...